Poésies

Rectifications de Baudelaire sur ses Fleurs du Mal (1857)

Je n’écris pas énormément de poésies.

Pudeur, timidité… J’aime en lire, bien sûr. Je suis une grande admiratrice de Baudelaire, évidemment, mais aussi de Mallarmé, de Nerval, de Rimbaud et de Verlaine. Je retrouve une certaine pureté dans la poésie, que j’aime apprécier en toute intimité, et c’est cette lecture cristallisante qui m’effraie, sans doute ; l’impression de divulguer l’âme aux yeux de tous.

Pourtant, je m’y essaie, et vous trouverez ici le résultat de mes vains essais.

Bonne lecture 🙂